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un autre regard

Blog de la section du parti communiste de l'agglomération d'Elbeuf

Syndiqué CGT et candidat FN : le grand-écart idéologique

Publié le 5 Février 2014 par PCF ELBEUF in F-Haine

"Une grande réforme des syndicats sera mise en œuvre avec comme objectif principal d’assurer une meilleure représention des salariés. Le monopole de représentativité institué après la Libération sera supprimé, et les modalités d’élections des représentants des salariés seront revues. Des syndicats plus représentatifs travailleront mieux à la réelle défense des intérêts des salariés : ils seront en effet plus à même d’entrer dans des logiques de concertation constructives et moins tentés de recourir à un rapport de forces (grève, manifestation) pour pallier leur manque de légitimité." (extrait du programme du Front National)

 

Voici une diatribe bien acerbe contre les syndicats (et notamment la CGT) qui devrait faire réfléchir à deux fois ceux qui seraient tentés par un engagement politique au sein du FN alors qu'ils sont syndiqués !

Nul volonté ici d'intenter de faux procès à des militants syndicaux qui sont par ailleurs certainement attachés à des valeurs humanistes, fraternelles et solidaires.

Mais ne tombons pas dans le piège sémantique tissé par le Front National.

Certes, le vocabulaire employé est souvent proche de celui de la gauche. Les idées défendues paraissent même faire écho à celles développées par les syndicats les plus actifs.

Mais, à y regarder de plus près, la volonté politique reste prioritairement de mettre en place une France recroquevillée sur elle-même et sur ses "traditions" chrétiennes, dans laquelle l'étranger (régulier ou non) est voué à la disparition.

Sous couvert de lutter contre la mondialisation sauvage (objectif tout à fait louable), le FN veut couper la France du reste du monde.

En annonçant une Ecole enfin respectée, le but affiché est de la limiter à l'instruction (lire, écrire, compter) en oubliant l'importance d'une Education qui armera nos enfants pour qu'ils deviennent les citoyens de demain.

Tout dans le programme du FN relève du miroir aux alouettes.

Oubliez les formules toutes faites dont le seul but est de donner l'illusion d'un programme progressistes.

Cherchez la vérité derrière un vocabulaire faussement révolutionnaire.

Le Front National connaît les difficultés d'aujourd'hui. Son but n'est pas d'y remédier mais de les utiliser pour créer l'adhésion du plus grand nombre de mécontents.

Lorsqu'on est militant syndical, les raisons de mécontentement sont nombreuses et bien souvent on a expérimenté la sauvagerie d'un libéralisme mondialisé.

Mais tout syndiqué sait également que la mondialisation est souvent un prétexte. Fermer les frontières ne permettra pas de changer les mentalités et les rapports de force.

Le pouvoir d'énonciation a ses limites. Il ne suffit pas de dire que les choses doivent changer pour qu'effectivement elles changent. Le changement s'organise, se prépare, s'anticipe... Et là, le programme du FN est bien creux !

 

Ci-dessous, vous trouverez le programme du FN (que vous lirez en vous gardant des tentatives de séduction sémantique !)

 

Et si certains ont encore des envies de se présenter aux municipales sous les couleurs du FN, qui'ils jettent un coup d'oeil au guide de l'élu municipal FN pour s'apercevoir qu'ils ne pourront rien faire si ce n'est de la figuration politicienne.

 

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Pour visualiser le programme du FN, placer le nuage dans son emplacement.

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N
Vous évoquez une hypothétique incompatibilité en insistant sur des &quot;valeurs qui ne peuvent se limiter à un programme mais qui doivent être appréhendées à travers le prisme de l’Histoire, des prises de position, des affiliations ou des sympathies exprimées plus ou moins publiquement.&quot;<br /> <br /> Ainsi, il me serait aisé de reprendre cet argument historique pour également évoquer certaines prises de position, des affiliations et des sympathies plus que dénoncables de la part du Parti Communiste durant son histoire, n'est-ce pas ? La liste serait longue et vous savez bien de quoi je parle. Mais je ne m'abaisserais pas à imputer à des militants d'aujourd'hui certaines infamies de leurs pères, tant qu'ils ne les soutiennent plus.<br /> <br /> Quant à la légitimité d'une alliance avec le PS sous un aspect local, il serait bien trop facile d'oublier que nous vivons dans le fief Fabiusien, dirigé par ses plus proches collaborateurs. De fermer les yeux sur l'attitude va-t-en-guerre scandaleuse de celui-ci au sein d'un gouvernement pleinement soutenu par vos alliés locaux. Je vous rappellerais aussi que vos dirigeants nationaux ont également fait alliance avec le pouvoir en place durant la quasi totalité des récentes élections. La boucle est donc bouclée en mon sens. Prétexter l'impuissance qui existe lorsqu'on est dans une liste d'opposition ne légitime pas le fait de s'allier avec l'ennemi pour entrer dans la majorité. Je trouve cela très regrettable dans la mesure où l'idéologie communiste et socialiste (la vraie !) ne m'est pas indifférente, mais ainsi travestie, elle est trahie.<br /> <br /> Et si j'ai évoqué longuement cette alliance, c'est pour signifier que celle-ci est absolument incompatible avec les valeurs socialistes qui vous prétendez défendre (tout ne semble être que question d'incompatibilité subjective finalement, je vous l'accorde !), c'est pourquoi j'ai préféré rejoindre le seul parti politique qui s'est affranchi du pouvoir dominant et qui défend les intérêts et les droits des citoyens français. Pourquoi croyez-vous que le Front National soit le parti le plus critiqué, le plus honni et dégradé par le pouvoir politique et les médias ? Certainement pas par humanisme mais bien parce qu'il est leur plus grand danger, le plus apte à remettre en cause ce système libéraliste et anti-social honteux, le plus apte à trouver réponse aux préoccupations des français. Bien entendu cela n'est qu'une opinion personnelle que vous ne partagerez assurément pas et c'est bien votre droit le plus stricte.<br /> <br /> Le NPA avait aussi pour lui le fait d'avoir choisi l'indépendance idéologique, c'est tout à leur honneur, mais le trotskisme n'est pas ma tasse de thé.<br /> <br /> En ce qui me concerne, depuis plus de 30 ans d'alliance avec le PS local (avant même que je ne sois né), j'ai bien du mal à attester de votre action positive sur notre ville. Non, je ne vois rien. Les usines ferment toujours (je suis bien placé pour le savoir), le chômage progresse (les chiffres d'Elbeuf sont effrayants !!!), la délinquance ne faiblit pas et c'est le PS qui dicte sa loi.<br /> <br /> Sachez que personne ne me fait la leçon ou ne me souffle quoique ce soit. Il existe encore des gens qui savent lire beaucoup de livres de toutes tendances confondues et se faire leur propre opinion de la société et de leur idéal. Si vous voyiez ma bibliothèque vous seriez surpris, et beaucoup de membres du FN aussi probablement.<br /> <br /> Bonne soirée.
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P
Ah, nous y voilà !!<br /> Le FN est le seul parti anti-système et tous les autres sont compromis (sic !). <br /> Effectivement, l’omerta médiatique qui le touche est bien connue !<br /> Allons donc, un peu de sérieux. L’argument est érodé pour une formation politique omniprésente sur les plateaux télé.<br /> Se réclamer des idées socialistes mais militer à son exact opposé ne peut être justifié par le nombre de livres d’une bibliothèque.<br /> Je ne reviendrais pas sur les valeurs défendues par le FN, de nombreux articles du blog les développent déjà. <br /> Pour ma part, entre Brasillach et Aragon mon choix est fait ! On a les références que l’on veut mais il convient de les assumer !<br /> Quant au reste, nous serons certainement amenés à nous rencontrer et nous pourrons l'évoquer alors.<br /> Je vous souhaite de pouvoir profiter de votre engagement pour défendre les idées que vous exprimer dans nos échanges...même si j'en doute sincèrement.<br /> <br /> Bon courage.
N
Madame, Monsieur,<br /> <br /> Cet article s'adressant à moi, je me permets d'y répondre. Tout d'abord, merci d'apporter un argumentaire étayé et sourcé à votre article. Il s'agit selon moi d'une marque d'intelligence et de courtoisie de votre part (seul bémol, le mot-clé #F-Haine un peu puéril, mais passons).<br /> <br /> Je ne vais pas me faire l’avocat du programme du Front National, d’autres le feront mieux que moi, mais simplement vous faire part de mon étonnement concernant le ressentiment exacerbé que vous adoptez - tout comme la CGT - lorsque vous entendez ces deux lettre : FN. Je ne vois absolument pas d’antinomie entre le fait de se revendiquer syndicaliste CGT et militant du FN.<br /> <br /> Vous parlez de piège sémantique alors que vous ne maîtrisez hélas pas la sémantique. La lutte contre la mondialisation que vous trouvez « tout à fait louable » est déjà une faute sémantique. Ce n’est pas la mondialisation qui doit être combattue mais le mondialisme. La mondialisation est un processus d’ouverture des voies de communication à travers le monde relatif aux progrès technologiques allant en ce sens, c’est très bénéfique lorsqu’il s’agit de se cultiver via internet par exemple, ou par les voyages, les échanges et la découverte en général. Le mondialisme est l’idée imposée par l’hyper-classe oligarchique mondiale de briser toutes les frontières, les cultures, les peuples, pour faire du monde un immense centre de consommation peuplé de consommateurs/travailleurs uniformes. La nuance est importante et c’est bien le mondialisme qui est notre ennemi, comme le vôtre je crois.<br /> <br /> Nos différences ne se retrouvent probablement pas dans la critique de la société actuelle et de la « sauvagerie d’un libéralisme mondialisé » mais plutôt dans les remèdes à y apporter.<br /> Ainsi, je regrette que les communistes et la CGT, entre autres, aient un regard bien plus critique et violent à l’encontre du FN qu’à l’encontre du PS. En effet, cette société libéraliste mondialiste qui détruit les emplois à grand coup de délocalisations et permet au haut patronnât d’exercer des moyens de pression conséquents pour faire réduire les acquis sociaux et les droits des salariés - cette société disais-je, n’est-elle pas la résultante d’une politique gouvernementale bienveillante à son égard ? Si nous avions réellement un gouvernement « socialiste » et « ennemi de la finance » (sic !), croyez-vous qu’il ferait tant de cadeaux au MEDEF ? Qu’il aurait voté ce recul absolument incroyable du CDI cet été ? Qu’il ferait autant de guerres partout dans le monde (Jean Jaurès doit bien se retourner dans sa tombe le pauvre !)? Cette société semble bien être l’exacte opposée de l’idéal marxiste ou syndicaliste révolutionnaire, n’est-ce pas ?<br /> <br /> Si l’ennemi est ainsi clairement identifié, pourquoi à chaque élection le PCF s’allie-t-il avec lui ? Et pourquoi la CGT d’Elbeuf accueille-t-elle des militants de la section PS avec bienveillance ? Pourquoi entre-t-elle en campagne politique contre le FN local si ce n’est pour favoriser son seul opposant, la majorité PS ? Ce Parti Socialiste qui ne cesse d’augmenter les impôts des travailleurs, qui refuse la loi d’amnistie syndicale, qui impose l’austérité, qui pactise avec le MEDEF, etc… est-ce là votre allié historique ?<br /> <br /> Voyez-vous même : http://www.humanite.fr/politique/hollande-le-tournant-social-liberal-557136<br /> <br /> Le Front National a clairement établi ce constat et a décidé depuis fort longtemps de combattre ce système. Il n’a pas eu le tort qui est le vôtre de s’être allié avec le diable. Et pourtant, vous continuez à en faire votre ennemi juré, alors qu’il n’est en rien responsable du contexte économique catastrophique actuel et de cette crise comme motif à la dégradation des conditions sociales des français. Bien au contraire, comme vous, le FN dénonce cet état de fait et le combat.<br /> <br /> Les écrits marxistes sont pour moi une grille de lecture intéressante à l’idée de socialisme, c’est pourquoi je regrette énormément que le PCF se soit agenouillé devant le PS pour quérir quelques sièges à l’Assemblée Nationale. Sièges qui, d’ailleurs, n’ont absolument pas pesés contre les décisions infâmes de la majorité. Au nom de l’histoire du Parti, de ses grands hommes et des luttes qu’il a mené et que je respecte beaucoup, il s’agit selon moi d’une trahison. J’ai connu des hommes que je respecte toujours beaucoup et qui sont (ou furent) militants PCF et CGT : MM. Delabarre et Largesse, entre autres, qui ont toujours su être fidèles à l’idée de séparation du politique et du syndical, même si nos discussions rejoignaient souvent ces deux thèmes, mais en comité consentant bien entendu. Pour ceux-là et pour tous les anciens qui se sont battus par humanisme et désir d’amélioration des conditions ouvrières, je ne répudierai pas le PCF ni la CGT.<br /> <br /> Je n’ai jamais dénoncé ou rejeté quiconque au nom de ses idées politiques, de son étiquette, ou encore de sa religion ou son origine ethnique dans le syndicat comme dans mon travail. Mes collègues pourront vous le dire. J’applique strictement la neutralité qui s’impose au syndiqué mais que le syndicat ne respecte même plus aujourd’hui : il s’agit là d’une discrimination manifeste. Chacun discutait avec moi en toute sympathie, souvent en accord idéologique. Les « camarades » étaient de coutume, il y a encore une semaine, et désormais une simple étiquette politique devrait me reléguer au statut de sous-homme débilisant ? Pourtant, il s’agit toujours du même « camarade » avec ces mêmes idées qui semblaient si pertinentes et sympathiques à chacun. Qui est donc le plus discriminant et le moins tolérant dans ces conditions !?<br /> <br /> A la question : « Y a-t-il un grand-écart idéologique entre un militantisme syndicale à la CGT et politique au FN ? » La réponse est non si ces deux entités combattent bien le modèle de société que j’ai précédemment cité. Bien entendu, je dirai assurément oui si l’on m’avoue que la CGT a décidé de rompre avec la charte d’Amiens, de soutenir ouvertement le gouvernement PS et d’approuver clairement les décisions anti-sociales de celui-ci. Mais au nom de l’histoire de la CGT, de tous ceux qui se sont battus dans des luttes sociales légitimes, avec ou sans succès à fortiori, et pour tous ceux qui auront besoin de syndicats forts pour les soutenir je ne rendrai jamais ma carte.<br /> <br /> Cordialement,<br /> Nicolas Goury
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P
M. Goury,<br /> <br /> Effectivement, je l’avoue volontiers, cet article a été largement motivé par votre engagement récent et les questions qui, immanquablement, l’accompagnent.<br /> Cependant, il ne vous est pas uniquement destiné mais s’adresse également à toutes celles et tous ceux qui pourraient penser que syndicalisme et politique ne relèveraient pas d’une schizophrénie bien difficile à démontrer. On n’est pas syndicaliste le matin et politique le soir, tant ces deux engagements prennent racine dans le terreau de nos idéaux et de nos valeurs.<br /> C’est donc tout naturellement que beaucoup, dont je fais partie, s’interrogent sur la compatibilité entre la CGT et le FN, au regard des valeurs portées par ces deux entités…des valeurs qui ne peuvent se limiter à un programme mais qui doivent être appréhendées à travers le prisme de l’Histoire, des prises de position, des affiliations ou des sympathies exprimées plus ou moins publiquement.<br /> Est-il besoin de s’étendre sur l’origine historique du FN, sur les amitiés entretenues avec des groupes réactionnaires, sur la recherche de bouc-émissaires que constitue la chasse aux immigrés ou encore la dénonciation des grèves et des manifestations ?<br /> C’est ce contexte (largement développé par ailleurs dans ce blog) qui m’amène à penser que, dans la question qui nous préoccupe, les valeurs fondamentales ne sont pas partagées.<br /> <br /> Et contrairement à ce que vous exprimez, la « campagne idéologique contre le FN» ne prend sa source que dans ces valeurs et non pas pour favoriser un « PS local ». <br /> D’ailleurs, je constate, non sans surprise, que les relations que le PCF entretient avec le PS vous préoccupe et vous obsède au point d’en faire l’alpha et l’oméga de votre argumentation. Rassurez-vous, nous sommes les premiers à dénoncer les trahisons du gouvernement (ce blog en est d’ailleurs la preuve). Mais l’ensemble des militants socialistes (et les valeurs qu’ils véhiculent) ne peut être injustement réduit à cette caricature hollandiste. Nos mairies du territoire elbeuvien ne sont ni l’Elysées ni Matignon et, localement, nous pouvons travailler avec des socialistes sans renier nos valeurs. Et dans ces municipalités où des élus communistes sont présents, leur action ne souffre aucune concession idéologique… et ils y sont bien plus utiles pour les habitants que dans une opposition théorique et stérile. Ceci explique d’ailleurs qu’à Saint-Aubin, nous avons décidé d’une liste Front de Gauche indépendante d’un PS qui, dans la mandat précédent, a travaillé main dans la main avec la droite. Ce sont les valeurs qui importent et heureusement il y a encore des socialistes de gauche ! Pas suffisamment mais il y en a encore !<br /> Le jour où le FN partagera les valeurs qui sont les miennes, je serais prêt à travailler avec lui. Mais pour l’instant, j’avoue qu’il paraît compliqué de militer à la CGT et de rejoindre un ancien collaborateur de Mégret (qui ne passe pour être un grand humaniste).<br /> <br /> Avant de conclure,je tenais à revenir sur la sémantique. Je revendique le terme de mondialisation. Nul besoin d’y ajouter de qualificatif, celle-ci a toujours été capitaliste et je ne la confond pas avec l’universalisme. Par contre, je vous laisse la paternité et l’usage exclusif du terme de « mondialisme », cette expression étant l’apanage des milieux les plus réactionnaires.<br /> Le fait que vous utilisiez ce mot me laisse d’ailleurs penser que la leçon a été bien apprise, ce qui me me fait dire qu’il serait illusoire d’espérer vous convaincre…à moins que d’autres ne l’aient souffler.<br /> <br /> Cordialement,<br /> <br /> Emmanuel Tritz<br /> auteur de l’article<br /> <br /> P.S.: J’ai choisi volontairement le terme « F-Haine » qui résume à lui seul le malaise contextuel provoqué par un parti politique qui se joue de la division de la société française. Personnellement, je milite pour des idées et non contre des individus.
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